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mercredi 27 février 2013

dolorès marat


 L’homme au chapeau 1993
 Le gardien de télévision 1984
Les garçons dans le manège, 1990 
La pleine lune, Méditérranée, 1998 


Autodidacte, Dolores Marat travaille au laboratoire photographique du magazine Votre Beauté et devient ensuite l’unique photographe de cette revue. Elle est membre de l’agence de photographes Métis de 1995 à 1999. Dans son travail personnel qui débute en 1991, elle s’attache à de très nombreux sujets : la ville la nuit, des personnages anonymes et énigmatiques, des objets. Le procédé Fresson (tirage au charbon) avec lequel elle réalise tous ses tirages lui permet de transformer chaque couleur en un élément prégnant et expressif.

lundi 21 janvier 2013

wilson alwyn bentley - les premiers flocons de neige photographiés

"Né en février 1865, Bentley grandit dans la ferme familiale. Il s'intéresse dès son adolescence aux cristaux de neige. Il essaye de dessiner ce qu'il voit avec un vieux microscope offert par sa mère pour ses quinze ans. Mais les cristaux de neige fondent sans pouvoir être dessinés. Il décide donc d'attacher une chambre photographique à un microscope et il photographie ainsi son premier flocon de neige le 15 janvier 1885. Cette expérience est une première mondiale. Durant sa vie, Bentley réalise plus de 5000 images de cristaux. Il décrit les flocons de neige comme de « petits miracles de beauté » et les cristaux de glace des comme des « fleurs de neige ». Malgré ces descriptions poétiques, Bentley a un œil objectif sur son travail, semblable au photographe allemand Karl Blossfeldt (1865–1932) qui photographiait des graines et des feuilles. L'œuvre de Bentley est ainsi à la jonction entre les sciences et l'art." (source : wikipedia)





dimanche 20 janvier 2013

yann gross

Yann Gross (né en 1981 à Vevey) enseigne à l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL). Il est membre du collectif d'artistes photographes Piece of Cake (POC).

Horizonville







samedi 19 janvier 2013

mohamed ali - alias ali de frédéric roux

je lis actuellement un livre sur Mohamed Ali, Alias Ali de Frédéric Roux, que je conseil à tous.

http://www.amazon.fr/Alias-Ali-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Roux/dp/2213672067/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1358636351&sr=1-2

"Monter une arnaque comme ca a 19ans? 5 pages dans le plus grand magazine de cette epoque ! Au risque de se noyer... C'est une preuve de son génie..." Flip Schulke

Ali c'est amusé a faire croire au photographe Flip Schulke qu'il s'entrainait sous l'eau, et que c'était le secret de sa rapidité. Voila le pourquoi de cette series.








mercredi 26 décembre 2012

andreas gursky

 99 Cent, 1999

 Rhein II, 1999

Paris Montparnasse, 1993

Kamiokande 2007. Accélérateur de particules géant photographié pendant une réparation.

articles :

mardi 18 décembre 2012

Ben Lowy

http://www.polkamagazine.com/photographe/lowy-ben/91

 





Harry Gruyaert


"Il m’est ainsi devenu possible d’envisager de travailler sur la Belgique, car je n’y vivais plus. Il est difficile de travailler sur l‘endroit où l’on habite. On était en 1973 et je n’y travaillais qu’en noir et blanc. Tout me paraissait gris. Je suivais parfois le calendrier des innombrables fêtes locales, carnavals, processions et autres, très particuliers en Belgique et sujets à de spectaculaires débordements alcoolisés. 


J’ai mis environ deux ans à y voir la couleur qui m’intéressait. Ce fut une révélation. Par ailleurs, j’ai commencé à voyager en photographiant au Maroc, en Inde, toujours en couleur. Mais il y avait la Belgique, avec ce rapport de refus et d’attirance en même temps. 

À New York, en 1976, j’ai vu l’exposition «William Eggleston’s Guide» au MoMA, avec de superbes tirages «dye transfert», qui donnaient une grande sensualité à la couleur. La découverte de la photographie couleur américaine a été essentielle : j’ai ressenti une profonde affinité avec cette mouvance, qui m’a encouragé à continuer à photographier la Belgique en couleur. 

Mes influences proviennent surtout du cinéma et de la peinture. Pour moi la photographie n’existe que lorsqu’elle a pris corps dans un tirage, qui doit être l’expression juste de ce que je recherche. Je passe, comme beaucoup, plus de temps à sélectionner mes images et à travailler mes tirages qu’à photographier. 


En 2000, j’ai publié aux Éditions Delpire mon premier livre sur la Belgique : Made in Belgium, avec des poèmes originaux d’Hugo Claus. La Belgique est probablement le pays européen qui s’est le plus vite américanisé après la Deuxième Guerre mondiale, d’où la puissance de cette banalité, confrontée au surréalisme et à la force des traditions conservées malgré tout, alors que j’y travaillais avant le tournant du siècle. Aujourd’hui, c’est beaucoup moins flagrant, l’uniformisation gagne, avec une autre culture de la banalité, moins ancrée dans les traditions. Beau, laid, banalité du beau, beauté de la laideur. Ces contradictions sont aussi les miennes. "


Harry Gruyaert



jeudi 13 décembre 2012

jorge molder





jorge molder
"L'artiste, non sans ironie, semble se confronter à lui-même en tant qu'étranger. Il amplifie le sujet par le biais de sa propre image. Toutefois, il serait simplificateur de réduire ces images à des autoportraits au sens classique du terme, car se situant au-delà de l'auto-représentation ou de l'introspection, Jorge Molder fait de son corps, de son visage, ou de ses images métaphoriques, un matériau à travers lequel il tente une réflexion sur l'être au monde et sur le temps."



vendredi 23 novembre 2012

(podcast) l’histoire de la photographie

A l’occasion de Paris-Photo, la Fabrique de l’histoire, émission proposée par Emmanuel Laurentin sur France-Culture (9:05-10:00), se consacre cette semaine à l’histoire de la photographie.



(lien podcast) histoire de la photographie 2/4
“Les enquêtes photographiques de la reconstruction”

(lien podcast) histoire de la photographie 3/4
“Les sociétés photographiques”

(lien podcast) histoire de la photographie 4/4
“La légende des amateurs”

walker evans

"Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m’appelaient vraiment."

"Pour moi le mot “documentaire” est inexact, vague, il est même grammaticalement faible, si on veut l’utiliser pour décrire le style photographique qui est le mien. De plus, je crois que la meilleure chose possible dans ce qu’on nomme l’approche documentaire en photographie, c’est l’adjonction d’un certain lyrisme… Ce dont je parle en fait, c’est d’une pureté, d’une certaine sévérité, de rigueur, simplicité, être direct et clair, et ce sans prétentions artistiques au sens conscient de l’expression. C’est la base de tout — être solide et ferme. " 

(Walker Evans cité dans la revue Vacarme 41, automne 2007).

http://etudesphotographiques.revues.org/index3192.html
note de lecture (etudes photographiques) sur le livre de Jean-François CHEVRIER, Walker Evans dans le temps et dans l’histoire

http://www.espritsnomades.com/artsplastiques/evanswalker/evanswalker.html
la vie en face, ou la photographie comme exigence du réel (espritsnomades)


the passengers, NY, 1938-1941